Catégorie : Nominations

Un Tunisien pour la BAD en Algérie

C'est un conseiller spécial du président de la Banque africaine de développement, ancien ministre de l'Agriculture de la Tunisie, qui dirige les opérations de la BAD en Algérie. Lire la suite

Maroc : l’ANAM a enfin son DG

Après plus d'un an de vacance, le conseil du gouvernement a enfin trouvé un directeur général pour gérer l'Agence nationale de l'assurance maladie (ANAM). Une nomination controversée par le milieu médical. Lire la suite

Un nouveau général pour la MINUSMA

C'est le 2 octobre que s'est terminée la mission du général de division belge Jean-Paul Deconinck au poste de commandant de la force de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA). Lire la suite

L’ONU change de tête au Mali

L’ONU a nommé, le 1er octobre 2018, une diplomate britannique d'expérience comme représentante spéciale adjointe à la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA). Lire la suite

La Compagnie des phosphates tient son PDG

En Tunisie, le ministère de l’Industrie, des PME et de l’Energie a choisi un énarque pour remplacer Romdhane Souid comme P-DG de la Compagnie des phosphates de Gafsa (CPG) et du Groupe chimique Tunisien (GCT). Lire la suite
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La Phrase de la semaine

  • « La banque est corrompue et pourrie jusqu'à la moelle », a lâché l'avocat Terry Motau, dans un rapport, commandé par la Banque centrale sud-africaine, sur la faillite de la première banque mutualiste du pays, VBS Mutual Bank.

L’interview

L’école c’est aussi pour les filles

DOCUMENTS

  • Combattre les pertes de productivité
    La Banque mondiale a développé un nouvel indice du capital humain qui permet de mesurer les pertes de productivité économique subies par les pays qui sous-investissent dans leur population. Ce nouvel indice du capital humain « montre que 56 % des enfants nés aujourd'hui dans le monde seront privés de plus de la moitié de leurs revenus potentiels à l’âge adulte parce que les États ne font pas les investissements nécessaires pour produire une population éduquée, résiliente et bien portante, prête pour le monde du travail de demain », déplore la Banque mondiale.