Catégorie : Afrique du nord Nominations

Un Tunisien pour la BAD en Algérie

C'est un conseiller spécial du président de la Banque africaine de développement, ancien ministre de l'Agriculture de la Tunisie, qui dirige les opérations de la BAD en Algérie. Lire la suite

Maroc : l’ANAM a enfin son DG

Après plus d'un an de vacance, le conseil du gouvernement a enfin trouvé un directeur général pour gérer l'Agence nationale de l'assurance maladie (ANAM). Une nomination controversée par le milieu médical. Lire la suite

La Compagnie des phosphates tient son PDG

En Tunisie, le ministère de l’Industrie, des PME et de l’Energie a choisi un énarque pour remplacer Romdhane Souid comme P-DG de la Compagnie des phosphates de Gafsa (CPG) et du Groupe chimique Tunisien (GCT). Lire la suite

Maroc : un directeur à l’Institut Pasteur

Le directeur de l’épidémiologie et de la lutte contre les maladies à la Direction de l’Épidémiologie, qui dépend du ministère de la Santé, vient d'être nommé de directeur de l’Institut Pasteur du Maroc. Lire la suite

Première délégation générale du Québec en Afrique

C'est à Dakar que la province canadienne du Québec a annoncé l'ouverture de sa première délégation générale en Afrique, le plus haut niveau de représentation à l'étranger de la province. Avec Dakar, le Québec dispose désormais de huit délégations générales dans le monde. Lire la suite

Le G5 Sahel modifie son commandement

Le commandement de la force du G5 Sahel est sanctionné à la suite l’attaque djihadiste contre le QG de la force antiterroriste, le 29 juin dernier, au Mali. Deux généraux, l'un Mauritanien, l'autre Tchadien, prennent la relève. Lire la suite
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La Phrase de la semaine

  • « La banque est corrompue et pourrie jusqu'à la moelle », a lâché l'avocat Terry Motau, dans un rapport, commandé par la Banque centrale sud-africaine, sur la faillite de la première banque mutualiste du pays, VBS Mutual Bank.

L’interview

L’école c’est aussi pour les filles

DOCUMENTS

  • Combattre les pertes de productivité
    La Banque mondiale a développé un nouvel indice du capital humain qui permet de mesurer les pertes de productivité économique subies par les pays qui sous-investissent dans leur population. Ce nouvel indice du capital humain « montre que 56 % des enfants nés aujourd'hui dans le monde seront privés de plus de la moitié de leurs revenus potentiels à l’âge adulte parce que les États ne font pas les investissements nécessaires pour produire une population éduquée, résiliente et bien portante, prête pour le monde du travail de demain », déplore la Banque mondiale.