Catégorie : Afrique centrale

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Un Institut Chine-Afrique est né à Pékin

Un Institut Chine-Afrique a vu le jour le 9 avril à Pékin. Officiellement il doit renforcer la coopération sino-africaine. Mais ce nouvel outil de coopération veut surtout servir le projet de Route de la soie poursuivi par Pékin.

La santé (bientôt) numérisée en RD Congo

Le gouvernement congolais a lancé, depuis samedi 2 mars à Kinshasa l’Agence nationale d’ingénierie clinique d’information et informatique de la santé (ANICIIS). Son but? Encadrer et accélérer la révolution digitale en RDC dans le secteur de la santé.

Un pont de 485 millions d’euros en PPP entre les deux Congo

La République démocratique du Congo et la République du Congo ont conclu un accord de 485 millions d'euros portant sur la réalisation d'un pont route-rail à péage, destiné à relier les deux capitales Kinshasa et Brazzaville. Un projet qui se réalisera à travers un partenariat public-privé.

Siège de la CEMAC : Bangui or not Bangui

Bangui, Malabo ou finalement N'Djamena ? Où se situe le siège de la Communauté économique et monétaire d’Afrique centrale (Cemac) ? Dans les statuts de l'institution régionale, c'est Bangui. Mais depuis la crise qui secoue la Centrafrique, le siège passe de Malabo à Bangui, alors que se prépare un nouveau retour en Guinée équatoriale.

Les douaniers avaient rendez-vous à Bangui

Coup double à Bangui. La capitale centrafricaine a abrité le 11 mars 2019 la 22e réunion du comité des experts l’Organisation mondiale des douanes pour l’Afrique occidentale et centrale (OMD-AOC) ainsi que la 24e Conférence des directeurs généraux des douanes des pays d’Afrique de l’Ouest et du Centre.

Bisbilles entre Etats et opérateurs télécoms

Niger, Nigeria, Sénégal, Côte d’Ivoire, Bénin, Cameroun, Mali... Les litiges et les tensions entre les Etats et les opérateurs télécoms se multiplient. A l'origine de ces conflits : des raisons fiscales, à travers des redressements fiscaux sévères, et pour sanctionner le manquement aux obligations de qualité de service de la part des groupes de télécoms.

Un régulateur unique du marché financier en Afrique central

Enfin ! Cette fois, c'est chose faite. Un unique régulateur du marché financier pour l'Afrique centrale a été désigné. La convention d’unification entre la Commission des marchés financiers du Cameroun (CMFC) et la Commission de surveillance du marché financier de l’Afrique centrale (Cosumaf), basée à Libreville, a en effet été actée le 31 mars 2019, à Douala, la capitale économique du Cameroun.

La Phrase de la semaine

  • « La croissance du revenu par habitant en Afrique subsaharienne, prise dans son ensemble, restera inférieure à 1 % jusqu’en 2021 au moins », a déclaré le nouveau président du Groupe de la Banque mondiale l'Américain David Malpass. ...

L’interview

  • « La gouvernance publique responsable est irréversible »
    Le directeur général du Centre Africain de Formation et de Recherche Administratives pour le Développement (CAFRAD), Stéphane Monney Mouandjo, a accordé une interview au site Alwhidainfo à l'issue de la dernière conférence des Ecoles nationales d’administration, qui s'est tenue le 6 mars 2018 à Yaoundé au Cameroun.[...]

L’Afrique à la conquête du numérique

DOCUMENTS

  • Envois records de fonds
    Selon la dernière édition de la note d’information de la Banque mondiale sur les migrations et le développement, les envois de fonds vers les pays à revenu faible et intermédiaire ont atteint un niveau sans précédent en 2018. L'institution multilatérale estime que les envois de fonds officiellement enregistrés vers les pays à revenu faible et intermédiaire ont ainsi atteint 529 milliards de dollars en 2018, soit une progression de 9,6 % par rapport au précédent record de 2017, à 483 milliards de dollars. Les transferts d'argent vers le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord ont grimpé de 9 % en 2018, à 62 milliards de dollars — une évolution à imputer essentiellement à la progression rapide des transferts vers l’Égypte, d’environ 17 %. Cette dynamique positive devrait perdurer au-delà de 2018, mais à un rythme moins soutenu, autour de 3 % en 2019, freiné par l’essoufflement de l’activité dans la zone euro.Les envois de fonds vers l’Afrique subsaharienne ont grimpé de pratiquement 10 % en 2018, à 46 milliards de dollars, à la faveur des bonnes performances dans les pays à revenu élevé. En part du produit intérieur brut, les Comores se taillent la part du lion, devant la Gambie, le Lesotho, Cabo Verde, le Libéria, le Zimbabwe, le Sénégal, le Togo, le Ghana et le Nigéria […]