L’Ivoirien Lacina Koné.

A l’occasion de son conseil d’administration, qui s’est tenu du 7 au 12 février à Addis-Abeba, en Ethiopie, l’Alliance Smart africa en a profité pour remplacer son directeur général exécutif depuis 2015, Hamadoun Touré, par l’Ivoirien

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Lacina Koné, à l’issue d’un scrutin très serré.

Jusque là, conseiller du Premier ministre ivoirien chargé de l’Economie numérique et de la Réforme informatique, Lacina Koné, qui a été de 2011 à 2017 le conseiller du président de la République chargé des Technologies de l’information et de la communication, est porté par une expérience de près de trente ans dans le numérique.

Il appartient à ces Africains qui ont fait des études et l’essentiel de leur carrière hors d’Afrique avant de revenir sur le continent pour faire profiter leur pays de leur expérience. Avant de revenir en Côte d’Ivoire en 2011, Lacina Koné a évolué dans de grandes entreprises comme Intelsat ou le cabinet conseil américain Booz Allen Hamilton dont il a dirigé les programmes de développement des TIC dans les télécoms, les médias, l’industrie spatiale, l’aéronautique et le transport.

Lacina Koné est titulaire d’un bachelor en génie électronique de l’université Ajman, aux Emirats Arabes Unis. Et il a validé son grade de polytechnicien master en data communication à l’université de Brunel et aux Etats-Unis et un MBA à l’université George Washington.

Fondée en 2013 à Kigali, au Rwanda, par la volonté de sept chefs d’Etats, l’Alliance smart Africa compte actuellement 24 Etats membres. Pour l’année 2019, son budget est estimé à un peu plus de 3,561 millions de dollars contre un peu plus de 2,515 millions en 2018. l’Alliance smart Africa a pour mission de hisser l’Afrique dans l’économie de la connaissance grâce à un accès abordable au haut débit et à l’utilisation des technologies de l’information et de la communication (TIC), tout en contribuant à accélérer le désenclavement numérique du continent et à améliorer l’accès des populations aux services TIC et aux télécoms. Au début de l’année, l’Alliance smart Africa a annoncé le lancement d’un fonds d’aide aux start-up africaines qui veut lever 500 millions d’euros.

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