Mois : février 2019

Bamako moteur de la croissance

Selon un nouveau rapport du Groupe de la Banque mondiale, Bamako pourrait devenir une capitale à la fois plus résiliente et productive, en améliorant l’offre de services publics et en stimulant la croissance. Mais à condition d'agir vite. Le rapport identifie plusieurs conditions nécessaires pour exploiter pleinement le potentiel de la capitale malienne : réformer les institutions de manière équilibrée, déployer des politiques adaptées et investir dans les infrastructures, le tout avec le souci d'une bonne exécution. Cela passe par une utilisation coordonnée des terrains et des infrastructures de liaison, le renforcement des capacités budgétaires et techniques, afin de financer et de mieux gérer les services publics, et par la consolidation des institutions urbaines.

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La Phrase de la semaine

  • « Le temps nous dira si la monnaie commune en Afrique de l’Ouest est une chimère », Carlos Lopes, haut représentant de l'Union africaine pour le partenariat avec l'Europe....

L’interview

  • « La gouvernance publique responsable est irréversible »
    Le directeur général du Centre Africain de Formation et de Recherche Administratives pour le Développement (CAFRAD), Stéphane Monney Mouandjo, a accordé une interview au site Alwhidainfo à l'issue de la dernière conférence des Ecoles nationales d’administration, qui s'est tenue le 6 mars 2018 à Yaoundé au Cameroun.[...]

Infrastructures et changement climatique

DOCUMENTS

  • Bons points pour l’économie ivoirienne
    L’économie ivoirienne continue de rester dynamique depuis le début de l’année avec l’une des croissances les plus rapides du continent, qui devrait atteindre 7,2 % en 2019, contre 7,4 % en 2018. C’est la conclusion de la neuvième édition du rapport sur la situation économique en Côte d’Ivoire publiée aujourd’hui par la Banque mondiale. Cette bonne performance s’explique essentiellement par le retour du dynamisme du secteur privé qui avait ralenti en 2016 et 2017 et constitue à nouveau le principal moteur de croissance du pays. « À court et moyen termes, les perspectives restent solides avec, entre autres, une inflation maîtrisée, un déficit public qui devrait se redresser et une augmentation progressive des exports », explique Jacques Morisset, chef des programmes de la Banque mondiale en Côte d’Ivoire et principal auteur du rapport. « Plusieurs risques pourraient toutefois altérer ces prévisions, notamment ceux liés à la fragilité de la conjoncture internationale et des marchés financiers et, aux élections présidentielles de 2020 qui risquent d’inciter à la prudence des acteurs économiques et des consommateurs. » […]