Mois : février 2019

Bamako moteur de la croissance

Selon un nouveau rapport du Groupe de la Banque mondiale, Bamako pourrait devenir une capitale à la fois plus résiliente et productive, en améliorant l’offre de services publics et en stimulant la croissance. Mais à condition d'agir vite. Le rapport identifie plusieurs conditions nécessaires pour exploiter pleinement le potentiel de la capitale malienne : réformer les institutions de manière équilibrée, déployer des politiques adaptées et investir dans les infrastructures, le tout avec le souci d'une bonne exécution. Cela passe par une utilisation coordonnée des terrains et des infrastructures de liaison, le renforcement des capacités budgétaires et techniques, afin de financer et de mieux gérer les services publics, et par la consolidation des institutions urbaines.

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La Phrase de la semaine

  • « L’Etat seul ne peut pas réussir tout, il faut une synergie entre le public, le privé, les partenaires financiers, la société civile pour lutter contre la fracture numérique », a lancé Mor Ndiaye Mbaye, directeur de cabinet du ministère de l’Economie numérique et des Télécoms du Sénégal....

L’interview

  • « La gouvernance publique responsable est irréversible »
    Le directeur général du Centre Africain de Formation et de Recherche Administratives pour le Développement (CAFRAD), Stéphane Monney Mouandjo, a accordé une interview au site Alwhidainfo à l'issue de la dernière conférence des Ecoles nationales d’administration, qui s'est tenue le 6 mars 2018 à Yaoundé au Cameroun.[...]

Assises de la fiscalité du Maroc

DOCUMENTS

  • Alerte à la dette
    « Dette insoutenable, surendettement, piège de la dette... Ces mots lourds de menace surgissent de nouveau dans l’actualité dix ans après la crise financière qui a ébranlé le monde en 2008-2009 », s'inquiète dans un blog Ceyla Pazarbasioglu, vice-présidente pour le pôle croissance équitable, finance et institutions (EFI), du groupe de la Banque mondiale. Au cours des cinq dernières années seulement, la dette publique des pays les plus pauvres a grimpé de 36 ) 51% du PIB, poursuit-elle. Dans certains États, le ratio du service de la dette augmente à un rythme alarmant, mettant en péril leur capacité à investir dans des infrastructures et des services qui, à l’instar de la santé et de l’éducation, font cruellement défaut et sont pourtant essentiels pour sortir les populations de la pauvreté et atteindre les Objectifs de développement durable que s’est fixés la communauté internationale à l'horizon 2030. Les vulnérabilités associées à la dette publique commencent à atteindre un niveau particulièrement grave en Afrique […]