Mois : janvier 2019

Le poids des fausses facturations

Global Financial Integrity (GFI), l'organisation de recherche et de conseil basée à Washington, vient de livrer une nouvelle analyse sur les flux financiers illicites (FFI) dus à une mauvaise facturation des échanges dans 148 pays en développement entre 2006 et 2015. Durant cette période, les pays d'Afrique subsaharienne ont perdu chaque jour l'équivalent de 23 millions de dollars de recettes fiscales, en raison de fausses facturations réalisées par des acteurs économiques sur les opérations de commerce international, affirme l'organisation de recherche.

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PHRASE DE LA SEMAINE

« On ne voit dans aucun pays, des gens qui se lèvent le matin pour dire qu’ils veulent des dollars, des yens ou des euros. Pour nous, il n’y a pas de problème avec le F CFA. Ce n’est pas la polémique qui peut faire avancer ou évoluer une monnaie. » Le Gouverneur de la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO), Tiémoko Meyliet Koné.

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Togo : une femme dirige l’Assemblée

Une femme a été élue pour les cinq prochaines années présidente de l’Assemblée Nationale togolaise. Une première depuis l’indépendance du pays en 1960. Ce privilège revient au premier questeur de l’ancien bureau de l’Assemblée nationale.

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La Phrase de la semaine

  • « Le temps nous dira si la monnaie commune en Afrique de l’Ouest est une chimère », Carlos Lopes, haut représentant de l'Union africaine pour le partenariat avec l'Europe....

L’interview

  • « La gouvernance publique responsable est irréversible »
    Le directeur général du Centre Africain de Formation et de Recherche Administratives pour le Développement (CAFRAD), Stéphane Monney Mouandjo, a accordé une interview au site Alwhidainfo à l'issue de la dernière conférence des Ecoles nationales d’administration, qui s'est tenue le 6 mars 2018 à Yaoundé au Cameroun.[...]

Infrastructures et changement climatique

DOCUMENTS

  • Bons points pour l’économie ivoirienne
    L’économie ivoirienne continue de rester dynamique depuis le début de l’année avec l’une des croissances les plus rapides du continent, qui devrait atteindre 7,2 % en 2019, contre 7,4 % en 2018. C’est la conclusion de la neuvième édition du rapport sur la situation économique en Côte d’Ivoire publiée aujourd’hui par la Banque mondiale. Cette bonne performance s’explique essentiellement par le retour du dynamisme du secteur privé qui avait ralenti en 2016 et 2017 et constitue à nouveau le principal moteur de croissance du pays. « À court et moyen termes, les perspectives restent solides avec, entre autres, une inflation maîtrisée, un déficit public qui devrait se redresser et une augmentation progressive des exports », explique Jacques Morisset, chef des programmes de la Banque mondiale en Côte d’Ivoire et principal auteur du rapport. « Plusieurs risques pourraient toutefois altérer ces prévisions, notamment ceux liés à la fragilité de la conjoncture internationale et des marchés financiers et, aux élections présidentielles de 2020 qui risquent d’inciter à la prudence des acteurs économiques et des consommateurs. » […]