Mois : septembre 2018

« Des modèles d’industrialisation propres à l’Afrique pourraient émerger »

Mihoub Mezouaghi, directeur de l'Agence française de développement (AFD) au Maroc Entré comme économiste à l'AFD en 2006, ce docteur en sciences économiques, auteur de nombreux ouvrages (« Les localisations industrielles au Maghreb », etc), continue de mener des réflexions sur les modèles de croissance des économies africaines. Pour lui, "le modèle africain pourrait reposer sur une industrialisation plus sobre en consommation énergétique et minérales et basée sur le potentiel d’innovation sociale basé sur l’usage des low-tech."

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La Phrase de la semaine

  • « La croissance du revenu par habitant en Afrique subsaharienne, prise dans son ensemble, restera inférieure à 1 % jusqu’en 2021 au moins », a déclaré le nouveau président du Groupe de la Banque mondiale l'Américain David Malpass. ...

L’interview

  • « La gouvernance publique responsable est irréversible »
    Le directeur général du Centre Africain de Formation et de Recherche Administratives pour le Développement (CAFRAD), Stéphane Monney Mouandjo, a accordé une interview au site Alwhidainfo à l'issue de la dernière conférence des Ecoles nationales d’administration, qui s'est tenue le 6 mars 2018 à Yaoundé au Cameroun.[...]

L’Afrique à la conquête du numérique

DOCUMENTS

  • Envois records de fonds
    Selon la dernière édition de la note d’information de la Banque mondiale sur les migrations et le développement, les envois de fonds vers les pays à revenu faible et intermédiaire ont atteint un niveau sans précédent en 2018. L'institution multilatérale estime que les envois de fonds officiellement enregistrés vers les pays à revenu faible et intermédiaire ont ainsi atteint 529 milliards de dollars en 2018, soit une progression de 9,6 % par rapport au précédent record de 2017, à 483 milliards de dollars. Les transferts d'argent vers le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord ont grimpé de 9 % en 2018, à 62 milliards de dollars — une évolution à imputer essentiellement à la progression rapide des transferts vers l’Égypte, d’environ 17 %. Cette dynamique positive devrait perdurer au-delà de 2018, mais à un rythme moins soutenu, autour de 3 % en 2019, freiné par l’essoufflement de l’activité dans la zone euro.Les envois de fonds vers l’Afrique subsaharienne ont grimpé de pratiquement 10 % en 2018, à 46 milliards de dollars, à la faveur des bonnes performances dans les pays à revenu élevé. En part du produit intérieur brut, les Comores se taillent la part du lion, devant la Gambie, le Lesotho, Cabo Verde, le Libéria, le Zimbabwe, le Sénégal, le Togo, le Ghana et le Nigéria […]