« Nous ne devrions pas voir les mots de quatrième révolution industrielle comme une expression effrayante et pour quelque chose qui coûte trop cher. Nous parlons de solutions rentables. La perturbation va de pair avec la quatrième révolution industrielle. Pour l’Afrique, la Chine peut jouer le rôle de miroir avec de petits changements et des investissements massifs dans les infrastructures conduisant à une croissance économique élevée », a assuré KV Kamath, le président de la nouvelle banque de développement des BRICS, lors d’une conférence Johannesburg cette semaine.