Idi Ango Ousmane a été nommé directeur général de la Caisse des dépôts et consignations fin septembre.

C’est à l’issue du conseil des ministres du 25 septembre dernier, que le gouvernent du Niger a officialisé, le lendemain 26 septembre, le décret portant création et définissant les statuts de la Caisse des dépôts et consignations nationale. La naissance de cette institution, qui avait été adoptée par une loi du 8 juillet 2016 , a donc mis près de 16 mois pour véritablement voir le jour. Placée sous l’autorité du ministère des Finances, cet établissement public de financement devra jouer un rôle clé dans le développement du pays en soutenant avec efficicacité « les politiques publiques dans divers domaines d’intérêt général. » (voir la Lettre des Décideurs Publics Africains du 12 octobre 2017).

Il aura encore fallu patienter plus de deux mois pour que Idi Ango Ousmane, nommé directeur général de la Caisse des dépôts et consignations fin septembre, prête serment le 14 décembre à la Cour d’appel de Niamey. Fin connaisseur des rouages des structures publiques, le premier patron de la CDC du Niger n’a pas attendu se prestation de serment pour agir. Diplômé de l’Ecole nationale d’administration et de la magistrature (ENAM) de Niamey et du Centre africain d’études supérieures (CESAG) de Dakar, Idi Ango Ousmane a déjà dirigé la Société nigérienne des produits pétroliers (Sonidep) en 2012 et, auparavant, la Société nigérienne des produits pétroliers (Sonidep) et la Société nigérienne de cimenterie (SNC).

Rompu aux arcanes des entreprises publiques, Idi Ango Ousmane a voulu rassurer son auditoire. « Nous avons élaboré un plan stratégique dans lequel, nous avons détaillé notre vision, nous avons défini les axes stratégiques et élaborer un plan d’action, parallèlement, nous avons aussi  élaboré un plan de communication qui va permettre au public de connaitre les missions de la CDC “, a-t-il déclaré au cours de la cérémonie.