« L’éducation est l’arme la plus puissante que nous pouvons utiliser pour changer le monde. » Cette formule de Nelson Mandela lancée en 2003 n’a pas vraiment été entendue par la plupart des chefs d’Etats africains (et beaucoup d’autres chefs d’Etat de par le monde). C’est ce que relève le rapport de la banque mondiale « Apprendre pour réaliser la promesse de l’éducation » (http://bit.ly/2wjNgcl ). « Après avoir passé plusieurs années à l’école, des millions d’enfants ne peuvent ni lire, ni écrire », regrette la Banque mondiale. La rapport note ainsi « … de nombreux systèmes d’éducation se maintiennent dans un cycle de faibles résultats scolaires, d’absence de transparence et de fortes inégalités, où les principales parties prenantes sont poussées à défendre, au moyen d’ententes informelles, d’autres priorités telles que l’emploi dans la fonction publique, les bénéfices des sociétés ou la réélection des politiciens, perpétuant ainsi le faible degré de responsabilité… ». A lire et à méditer.